Quelle drôle d’idée de citer en tête d’affiche un avis critique de la radio Skyrock ! Toutes les scènes de crise sonnent juste et contribuent à tisser un maillage émotionnel dense et extrêmement touchant. Chasseuse de géants (2018) - Avis & Commentaires. Sans lorgner vers le drame familial pur et dur, le long-métrage a recours au fantastique sous son prisme métaphorique. L’enchaînement est facile avec Chasseuse de géants, malgré la petite différence d’âge de l’héroïne, Barbara, et le style de l’œuvre, radicalement opposé. Comme Marrowbone, le film de Marco Dutra et Juliana Rojas sera le mois prochain dans les salles françaises (sortie le 21 mars), et il faut aller le voir. Avec sa bonne vieille pétoire équipée d’une lunette de visée, du matos 100% analogique, le tireur camouflé vient leur signifier que smartphones et tablettes ne sont que gadgets inutiles quand il s’agit de lutter en serrant les dents pour sauver sa peau. On en vient presque à oublier la beauté du théâtre de l’horreur, la vieille bicoque, un décor incroyable, véritable maison de poupées grandeur nature surchargée d’antiques jouets et de tout un bric-à-brac d’objets vintage. Car dès lors que pointe la sensation de déjà-vu, le film s’effiloche et semble même un peu trop cousu de fil blanc, une sensation qui lui fait subitement perdre toute originalité et identité. Une maman britannique et ses quatre enfants ont fait le grand voyage depuis l’Europe pour s’établir en Amérique. Elles vont s’y prendre plus ou moins bien, devront beaucoup à la chance de ne pas se faire surprendre en flagrant délit… mais surtout, qui irait soupçonner deux cheerleaders toutes mignonnes, à l’aise socialement et intégrées à leur petite communauté ? Soyons honnête, presque aucune. MUTAFUKAZ de Shôjirô Nishimi & Guillaume « Run » Renard, …ou sinon « Motherfuckers » en bon anglais ! Est-ce ce qui a fait la différence et privé du Grand Prix le film d’Anders Walter ? Le personnage principal échappe lui aussi aux canons habituels des portraits d’adolescents du cinéma américain. Les deux ou trois scènes où, baguettes en main, il trompe son ennui derrière les fûts comptent parmi les plus intenses du métrage. À la fin, sa prison s’ouvre, il peut partir divaguer un peu, de même que le public gérômois qui, pendant que le générique défile, sort retrouver un peu d’air frais. Quelle chance a-t-on de découvrir un film comme Housewife sur grand écran ailleurs qu’en festival ? Comme Grave, le film a déjà tourné en festivals à l’étranger et s’est construit une petite réputation avant d’accoster à Gérardmer. Les Bonnes Manières est donc le fruit heureux d’une coproduction entre les deux pays. Bref, au soir du palmarès, Barbara la chasseuse de géants quitte Gérardmer sans la moindre récompense dans sa petite besace en forme de cœur, et il m’est impossible de comprendre pourquoi… Car voyez-vous, I Kill Giants est la merveille de cette édition 2018. N'hésitez pas ! Une rétrospective Álex de la Iglesia (six films projetés dont Le Jour de la bête, Grand Prix 1996), un « Grand Prix des Grands Prix » décerné par vote des internautes à Scream (1997), plus une bonne quinzaine de titres à découvrir hors compétition… Plein les yeux ! Ouf ! De son propre aveu, Pascal Laugier a tenu à réaliser « un film d’horreur au premier degré ». Distribution : Lonesome Bear En somme, la séduction du Malin fonctionne, à plein régime, et c’est avec notre consentement qu’on laisse le film nous guider, pas à pas, jusqu’à des tableaux conclusifs saisissants dignes des enfers dépeints jadis par Jérôme Bosch ou Gustave Doré. Histoire d’enfoncer le clou, McKayla, dans la même séquence, se révèle incapable, malgré plusieurs essais, de prononcer sans l’écorcher le nom de Dario Argento. La narration inspirée, si elle prend son temps (le film est un peu long, 2h15), séduit par des touches d’humour idéalement dosées et par sa liberté de ton, qui marie les genres et s’autorise même quelques surprenantes parenthèses musicales où le dialogue cède la place à la parole chantée. Il y a un petit suspense — l’héroïne se sauvera-t-elle de la vieille demeure et de l’emprise des fantômes ? CHASSEUSE DE GÉANTS (I Kill Giants) d’Anders Walter, États-Unis/Belgique/Irlande — Compétition. Quel crime a bien pu commettre Alexis en ce mois de juillet 1985, au Tréport ? Les filles visent la célébrité en commentant sur leur blog vidéo l’actualité criminelle de leur bled du Kentucky. Sortie DVD en juillet chez Wild Side Vidéo. Présenté lors de la dernière édition du Festival de Gérardmer, le film fantastique Chasseuse de Géants (2018) réalisé par le danois Anders Walter en était reparti bredouille après un accueil réservé. Après la musique de la langue basque, on n’a d’autre choix que de se livrer à des considérations linguistiques supplémentaires avec Les Affamés, production québécoise dont les personnages ruraux manient un idiome qui, en principe, est du français, mais nécessite la présence de sous-titres en « true French » ! D’un bout à l’autre exceptionnel, Chasseuse de géants sortira en juin dans les salles françaises. Elle piège sa meilleure amie Marie (une apprentie princesseà et son petit frère Gaston (un futur chef pâtissier) afin qu'ils l'accompagnent dans sa quête périlleuse. , 6fe00a0902c3fc160002a2c23a49b2d7BBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBB. Pur jeu de massacre orchestré selon un scénario hyper-simple, prétexte à des impacts de balle multiples dans les boîtes crâniennes et la carrosserie, Downrange n’a a priori rien d’un film à thèse, et pourtant : restant comme deux ronds de flan devant le pneu crevé, les six post-ados, au lieu de se retrousser les manches, ne trouvent rien d’autre à faire que des selfies avec leurs foutus téléphones portables, au demeurant inutiles pour appeler un dépanneur car ils sont au beau milieu d’une zone blanche ! Pas de quoi non plus incendier la salle, mais ça réveille… Second rôle remarqué, Denis Lavant, en zombie, goûte lui aussi aux plaisirs de l’immobilisme, prisonnier perpétuel derrière la grille d’une cabine d’ascenseur. Comme bon nombre des films de cet acabit, il sort directement en vidéo sans passer par les salles obscures, sous la houlette de l’éditeur Lonesome Bear, label de Jokers Films. Télérama vous donne les clés pour mieux comprendre et apprécier (ou non) une offre film, série, documentaire inépuisable. Adapté du graphic novel « I kill giants » signé par Joe Kelly et J.M. L’exotisme linguistique, cela dit, ne frappe peut-être pas tout le monde, mais il n’en sera pas de même avec l’histoire elle-même et son traitement visuel, à contre-courant des normes actuelles et mondialisées du cinéma fantastique. Vous avez entré une adresse email incorrecte! Le récit nous est conté du point de vue, essentiellement, de Rachel (jouée par la comédienne espagnole Charlotte Vega, s’exprimant avec naturel en anglais car sa mère est britannique). Genre : Fantastique Nous sommes toujours dans la province américaine, mais cette fois au collège, dans une bourgade côtière. Vous serez étonnés ! Ghostland ne vole pas ses récompenses — dont le Grand Prix décerné par le Jury et le Prix du Public —, même si au moins un autre titre de la sélection pouvait lui disputer ces honneurs. Un triste fait, certainement injuste, car la qualité des interprétations, de la direction artistique et de la photographie font de Chasseuse de Géants un objet d’une exécution plus qu’honnête, que vous pourriez apprécier à condition de n’avoir pas déjà épuisé votre stock de larmes devant Quelques Minutes Après Minuit. Deux travaux qui abordaient déjà à leur manière, l’enfance et ses traumas, avec comme vocation commune de glorifier les pouvoirs de l’imagination comme médicament suprême. Les nénettes sont dans la mise en scène perpétuelle, elles se composent un rôle jusqu’au sein de leur propre famille (voir les masques sur l’affiche, qu’elles portent à la fin du film, symboliques de leur absence de sentiments et d’identité). Pour être sûres d’avoir des histoires sensass à raconter face caméra (et ainsi montrer sur la Toile combien elles sont futées et bien maquillées), Sadie et McKayla ont une idée de génie, perpétrer elles-mêmes les assassinats dont elles parleront online. Alors tous les regards de la salle comble se portent sur ce « rape and revenge movie » qui, dès les premiers plans, annonce ses ambitions visuelles : cadre millimétré et photo saturée aux couleurs pétantes dévoilent un hélico traçant dans le ciel du désert. Vous l’aurez compris, Mutafukaz (qui sort dans les salles le 23 mai prochain) n’est pas un animé à montrer aux gamins. Connectez-vous à votre compte : Un mot de passe vous sera envoyé par email. Elizabeth est encore un écrivain en herbe et n’a que 14 ans lorsqu’elle entre en scène, accompagnée de sa sœur Vera et de leur mère Pauline. Tous losers qu’ils sont, Angelino et Vinz parviennent à survivre dans leur ville géante à l’ambiance latino, où crimes et trafics vont bon train à chaque coin de rue. Sans doute pas, car le Jury présidé par Mathieu Kassovitz ne lui a pas non plus décerné son Prix Spécial. Etat des lieux des cinémas de genres français, Merian C. Cooper, l’aventurier des mondes perdus, Brit’Horror, le renouveau du film d’horreur britannique, Festival du Film Fantastique de Gerardmer, Paris International Fantastic Film Festival, Festival du Film Fantastique de Strasbourg, Festival International du Film Grolandais, Voir tous les billets de Joris Laquittant, Fais pas genre ! Je choisis le terme sciemment : le film, coproduit aux USA par Chris Columbus (mais tourné en Belgique et en Irlande, et financé en bonne partie par des euros bruxellois), relève du genre merveilleux, dans la mesure où il déploie à l’image un univers régi par des lois différentes du nôtre. La saveur du français québécois est néanmoins un des plaisirs dont nous gratifie ce métrage. La Nuit a dévoré le monde n’est pas inintéressant, mais le parti pris statique et l’isolement du personnage (il y a donc peu de dialogues) peinent quand même à mobiliser l’attention une heure trente durant, d’autant que le comédien choisi pour le rôle principal, Anders Danielsen Lie (par ailleurs médecin de formation), n’est pas très charismatique et semble avoir été enrôlé pour ses aptitudes à la batterie (il joue dans un groupe, chez lui en Norvège). D’un point de vue qualitatif, on n’aura pas droit à un Grave bis : aux rênes de son premier long métrage, Coralie Fargeat ose presque tout mais aussi parfois n’importe quoi, sacrifiant la vraisemblance la plus élémentaire au profit d’images spectaculaires. © Copyright 2020 Critique-film.fr | Tous droits réservés. bang ! Suivant les pas d’une fillette, candide mais non sans caractère, le spectateur rit, tremble et s’émerveille devant la figure rouge et cornue de ce diable en tout point conforme à l’image d’Épinal qu’on a des suppôts infernaux de Lucifer (et ce ne sont pas des CGI, mais un vrai diable, ou alors un très bon comédien parfaitement grimé de la tête aux pieds). L’univers urbain en déliquescence et les personnages interlopes qui l’occupent s’accordent avec un ton mature, même si porté sur la vanne et la déconne. De loin. Armée de son marteau légendaire, Barbara s’embarque dans un combat épique pour les empêcher d’envahir le monde…. Ce n’est pas le seul : la campagne de la Belle Province est la toile de fond de nos retrouvailles avec ces chers zombies, qui, eux, ne disent rien et sillonnent, en quête de chair fraîche, toutes les routes, forêts et sentiers. Les effets sonores sont efficaces — bang ! Le polar de pieds nickelés a refait son apparition courant 2016 à Taïwan avec Godspeed, le quatrième film de Chung Mong-hong, dont on avait suivi avec le plus vif intérêt les débuts fracassants avec la comédie noire Parking (2008), réalisée près de dix ans auparavant. Elle est ce qu’on appelle outre-Atlantique une « weirdo », une excentrique qui vit dans son monde à elle et signifie sa différence par une paire d’oreilles de lapin dont elle s’affuble en permanence. Sans pour autant quitter le cadre urbain de la mégalopole brésilienne, Les Bonnes Manières s’envole dans sa seconde partie vers des contrées imaginaires occupées par une créature tout à la fois effrayante et tragique, menaçante et pathétique, et fort bien connue des amateurs de fantastique. Zoom arrière, et le visage se révèle en noir et blanc dans son entière austérité. Pendant ce temps-là, à Paris… Voir l’un après l’autre le film québécois de Robin Aubert et ce film-ci est une expérience assez cocasse : on a l’impression de voir se dérouler la même histoire en deux points éloignés du globe. Un nouveau monde pour une nouvelle vie, la famille fuyant le souvenir du pater familias, un scélérat condamné par la justice pour faits de violence, y compris contre les siens. L’affiche est belle et le film aussi même si, là encore, le spectre de l’ennui cause plus de dommages que les revenants convoqués par le scénario. Le gourou, un asiate musculeux et charismatique, fait se pâmer l’assistance avec ses tours de passe-passe à base d’induction mentale. Le genre est rarement absent du festival, mais c’est sans doute la première fois (il faudra plonger dans les archives pour vérifier) qu’un hybride entre 7ème et 9ème arts a le droit de prétendre au Grand Prix. Régulièrement, les sélectionneurs de Gérardmer glissent un « film d’ambiance » dans la compétition, et The Lodgers est de cette catégorie-là. Share. Vous êtes connecté avec votre compte CANAL. Les gens de cinéma brésiliens n’ont pas gardé de rancune contre la France après le traumatisme national du 12 juillet 1998 (concernant le cas de l’Allemagne, c’est une autre affaire, on ne va pas s’avancer). Un privilège que d’admirer ce spectacle sur grand écran. L’affrontement est bref mais d’une brutalité hallucinante qui tient le public en respect. LA NUIT A DÉVORÉ LE MONDE de Dominique Rocher. - Le Webzine de tous les cinémas de genres. Sortie le 14 mars dans les salles. Ghostland s’inscrit donc dans une certaine tradition du genre, grâce, entre autres, à son splendide décor qui rejoint sans mal le catalogue des plus belles demeures de l’angoisse (les boiseries poussiéreuses font songer à tout un pan ‘70s du cinéma de hantise, de L’Enfant du diable au Cercle infernal en passant par les abominations signées Lucio Fulci, La Maison près du cimetière ou L’Au-delà). Évacuant toute imagerie folklorique et touristique, Can Evrenol (dont c’est le second long métrage) fait évoluer sa caméra dans un Istanbul moderne, visitant l’intérieur bourgeois de l’appartement d’Holly ou les salles de réception d’un grand hôtel de luxe. Mais le cauchemar vécu seize ans plus tôt va d’un coup rejaillir et la rattraper…. L’animation en 2D est chouette, et le mélange entre personnages humains et animaux, figures hypertrophiées et nabots, crée une alchimie visuelle singulière. On n’en révèlera pas plus, disons simplement que l’art inspiré de Laugier — dans l’écriture comme dans la mise en scène — apporte poids et densité à un pitch qui, sur le papier, pouvait se résumer à une simple ligne. En cela, il rappelle à bien des égards le récent et bouleversant Quelques minutes après minuit (Juan Antonio Bayona, 2016) ainsi que d’autres œuvres, nombreuses, abordant le même rapport à l’imaginaire enfantin tel que l’étonnant remake de Peter et Elliot le dragon (David Lowery, 2016). Barbara a une mission qui l’occupe à plein temps : débusquer et tuer les géants. Pour des motifs obscurs, qu’il se refuse à dévoiler aux paysans du cru, le bonhomme vient enquêter sur le compte d’un forgeron (« errementari ») du nom de Patxi. Le scénario fait sinon des clins d’œil en hommage à quelques grands noms et classiques de l’épouvante, principalement à Stephen King et Carrie (dans l’une des scènes finales) mais aussi Pascal Laugier, grâce à un DVD de Martyrs qui passe d’une main à une autre devant les casiers du lycée ! Housewife doit peut-être sa sélection à plusieurs points communs, fortuits mais notables, avec le film de Pascal Laugier, surtout dans sa scène inaugurale (et on sait les programmateurs de Gérardmer friands de ce type de « ponts » entre les titres de la compétition). Enregistrer mon nom, email et site web dans ce navigateur pour la prochaine fois que je commenterai. Le scénario de Chasseuse de Géants, adapté d’un comic book à succès signé Joe Kelly, reprend cette idée en suivant le parcours de Barbara, une jeune adolescente solitaire et d’apparence taciturne, qui peine à sociabiliser. On comprend donc aisément pourquoi le film finit chez nous directement en DVD. Les relations entre les deux femmes sont au départ un peu tendues, c’est en tout cas ce que ressent Clara, pas forcément à l’aise face au train de vie bourgeois de son employeuse (Ana, quant à elle, ne se départit jamais de son assurance de fille à papa bien née). Grand Prix + Prix du Public + Prix du Jury Syfy, LES AFFAMÉS de Robin Aubert, LES BONNES MANIÈRES de Marco Dutra et Juliana Rojas, Prix de la Meilleure Musique + Prix du Jury Jeunes (lycéens) de la Région Grand Est, MUTAFUKAZ de Shôjirô Nishimi et Guillaume Renard, Grand Prix de la compétition des courts métrages. Synopsis : Barbara est une adolescente solitaire différente des autres, et en conflit permanent avec son entourage. Edward et Rachel, le frère et la sœur, à l’orée de l’âge adulte, doivent respecter des règles de vie très strictes édictées, semble-t-il, par une assemblée de fantômes qui prennent chaque soir possession des lieux aux douze coups de minuit…. La photographie, aussi froide et monochrome que les eaux noires du lac de la grande propriété, rend équitablement sinistres tous les décors, naturels comme d’intérieur (le manoir est très beau, signalons l’énorme travail assuré par le directeur artistique). La roue démontée interdit aux survivants, planqués derrière la voiture, de mettre les voiles. Mais l’enfer est sur leurs talons : un duo de tarés homicides, qui terrorise la région, les a repérées sur la route et investit aussitôt la maison…, Laugier profite de ce quatrième long métrage (succédant à The Secret, en 2012) pour nous ouvrir les yeux sur la sauvagerie des contes, ceux de Lovecraft mais aussi les autres, traditionnels : on le sait, Barbe-Bleue, Hansel et Gretel ou Le Petit Chaperon rouge sont farcis d’horreurs en tout genre, et le trio féminin voit surgir « une sorcière et un ogre ». Eh bien le film s’avère originalement scindé en deux époques, partagé en moitiés comme par une césure à l’hémistiche, pour emprunter au lexique de la métrique poétique. Durée : 1h 46min La jeune femme riche, cependant, est affligée d’une pathétique précarité affective : son enfant va arriver et elle est seule, sans mari, sans parent à ses côtés ni amis pour la soutenir. Trop lent pour faire le point, bien qu'il semble beau et merveilleusement joué. Découvrez toutes les formules d'abonnement à Télérama. Réalisateur : Anders Walter La trame de l’histoire est classique mais pas moyen de s’ennuyer, grâce notamment à la collection de portraits tous très justes brossés par Robin Aubert, qui signe à la fois réalisation et scénario. mardi 13 février 2018 à 18:43 par Julien Fleury. Claudette a un but précis dans la vie: combattre les géants. Film de Anders Walter avec Madison Wolfe, Zoe Saldana, Imogen Poots : toutes les infos essentielles, la critique Télérama, la bande annonce, les diffusions TV et les replay. ERREMENTARI – LE FORGERON ET LE DIABLE de Paul Urkijo Alijo, Poursuivons sur la même lancée enthousiaste avec cet Errementari, produit par Álex de la Iglesia. Car s’il utilise pour se vendre, la phrase d’accroche : « Par les producteurs d’Harry Potter » le long-métrage d’Anders Walter n’a pas vocation à dresser les fondations d’un nouvel univers d’héroïc-fantasy comme pouvait l’être récemment par exemple la saga Percy Jackson, le voleur de foudre (2010) réalisé par ailleurs par un certain Chris Columbus. Il est très compliqué de parler du film sans en dévoiler l’intrigue, une facilité que je vais m’empresser d’empoigner en veillant toutefois à ne pas trop vous gâcher le spectacle. Rien ne vient justifier les rebuffades qu’elle oppose à des gens bien attentionnés (la petite Anglaise Sophia, la psychologue scolaire, incarnée par Zoe Saldana), et rien n’excuse non plus son agressivité ponctuelle à l’égard de sa sœur adulte, aînée d’une fratrie de quatre enfants qui a la dure charge d’arriver à joindre les deux bouts et de s’occuper de la famille. Mais Marrowbone, produit par Juan Antonio Bayona, n’est rien moins qu’un second film d’ambiance dans la sélection, avec toutefois un peu plus d’action que The Lodgers chroniqué ci-dessus. Le film, pourtant, ne manque pas de piquer la curiosité, venant de Turquie, un pays dont le cinéma ne propose pas souvent des métrages comme celui-ci, mêlant gore, ésotérisme et érotisme. L’engin se pose à proximité d’une villa de luxe où Richard, belle gueule de capitaliste accro à la gagne, entend s’offrir du bon temps avec sa conquête du moment, une bimbo du nom de Jennifer, blonde et peu vêtue, qui a trompé la monotonie du vol en suçotant une chupa chups.

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